Silkscreen et pastels combinés

Toujours sur de la Fox blanche, voici quelques essais de Silkscreen (acrylique or) rehaussé de pastels et parfois mariés à d’autres impressions (dentelle) ou gravures.

Je trouve intéressant de poser du pastel SUR l’acrylique dorée, car cela lui donne une teinte plus subtile. C’est possible car la Fox absorbe très vite l’acrylique, qui sèche donc un peu au toucher. Tout cela est une subtile question de timing, encore plus qu’avec la Fimo !

 Lequel préférez vous ?

Quelqu’un est venu méditer sur ma cheminée….

Elle s’est installée sans bruit sur le bord de ma cheminée, devant un vieux paysage au pastel fait il y a des années, elle a fermé les yeux et depuis, elle ne bouge plus… je l’ai appelé « Shanti » qui signifie « paix » en sanscrit…

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Non en fait, j’ai passé ma dernière après-midi de congé, le 21 février, à modeler cette petite demoiselle – seulement 12 cm de haut. Je ne pensais pas pouvoir faire des traits relativement travaillés sur une tête aussi petite, mais si, on y arrive quand même.

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Je l’aime beaucoup, même si la tête est un petit poil trop grosse par rapport au reste du corps. Je la trouve expressive, paisible et joyeuse à la fois.

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Je vous montrerai prochainement la suite de mes expériences en porcelaine froide. Pour le moment, Toto s’est installé sur ma table. Chat d’artiste !!!

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Une bonne pâte

Je devrais commencer par remercier l’auteur du blog Créa-Diddlinsey, qui a gentiment écrit il y a quelques années un article très complet sur la porcelaine froide Fox. Comme je cherchais une alternative au polymère, pour cause d’allergie, cet article m’a redonné l’espoir de trouver une pâte non toxique pour moi, utilisable pour faire des bijoux colorés, légers et solides. Lisez un peu par ici et vous saurez presque tout sur cette pâte : CréaDiddlinsey.

J’ajouterai que, si l’on veut obtenir un beau blanc, il faut incorporer quelques noisettes de peinture à l’huile à la pâte crue, sinon la couleur reste un peu translucide, comme toutes les couleurs de Porcelaine Fox. Pour ma part, je voulais du blanc et du beau blanc, pour y appliquer du pastel, et continuer le travail commencé avec la polymère et le tutorial de Sonya Girodon. J’avais été triste de tout devoir abandonner pour cause d’allergie, alors que cette technique me plaisait tant !

La pâte, très collante au sortir du paquet, ne le reste pas longtemps, passe volontiers à la MAP, prend bien les empreintes (de manière aussi fine et précise que la polymère), et accepte volontiers les ajouts de pastel. Voilà les premiers résultats :

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J’aime bien le rendu très doux et naturel, et je trouve qu’en utilisant du pastel noir comme sur le pendentif ci-dessus, on arrive à quelque chose de plus graphique, qui se verra bien et attirera l’œil un fois porté.

Evidemment, je pense déjà à refaire des bagues :

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Pour finir, ci-dessous en bas à gauche sur la photo, un essai fait avec le blanc sorti de la boîte, non teinté à l’huile blanche : on voit bien l’aspect translucide, sympa mais les couleurs ressortent moins… et encore, là, je l’ai doublé avec du blanc teinté…

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Cette pâte se ponce (pour adoucir les arrêtes), se vernit (pas encore fait les tests de vernis mais je vais utiliser du mat), et il semble possible d’ajouter du cru sur du sec sans problèmes. Elle est plus légère que le polymère, et reste assez souple une fois sèche, donc je pense que pour faire des bracelets fins, ce sera difficile…

Enfin, elle a une consistance un peu « chewing-gum » quand elle est très fraîche, puis après une dizaine de minutes devient un peu plus sèche, et supporte mieux le passage à la MAP. On doit pouvoir tirer un parti intéressant de ces caractéristiques, à suivre….

Voilà, vos COMMENTAIRES SONT LES BIENVENUS 😉 ! Avez-vous déjà essayé cette pâte ?

Nouveaux essais (quel titre sexy !!!)

J’ai toujours été fascinée par les moulures en plâtre, les statues un peu abîmées, fissurées, replâtrées… ainsi, j’ai profité d’avoir de l’argile Keramiplast en morceaux pour la diluer, et faire une argile liquide qui me sert d’enduit, comme sur le petit masque ci-dessous :

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Je trouve  merveilleux de travailler avec juste de la terre, un peu d’eau, mes doigts et quelques outils – par rapport à tout l’arsenal de matériel utilisé pour la polymère,  cette simplicité de moyens est reposante. Voici donc la tête de femme que j’ai terminée il y a peu :

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J’ai fait l’erreur de rajouter les cheveux une fois que la tête était déjà quasi sèche, donc ils se sont légèrement rétractés et décollés du crâne (oui ça devient un peu gore à ce stade…) mais pour finir tout s’est arrangé. Erreur de débutante que j’aurais pu éviter, ayant fait de la céramique il y a quelques années.

J’ai ensuite fait le petit cœur ci-dessous. Chaque fleur est modelée séparément, puis une fois sèche enduite de blanc (argile diluée), et finalement collée sur une base de carton. L’ensemble est assez solide, à condition de ne pas le laisser chuter au sol évidemment…

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Voilà, j’ai commandé de la porcelaine froide Fox et également de la Pardo, dans l’espoir de trouver un matériau qui soit compatible et avec mon allergie, et avec la création de bijoux !

« Terre ! »

« Terre ! »… c’était le cri de la vigie sur le pont, après des jours de navigation en haute mer… l’espoir revenait parmi l’équipage affamé, épuisé… .

Et c’est aussi un peu le cri de la polymériste atteinte d’allergie à la matière même avec laquelle elle a travaillé pendant 5 ans. Je me disais l’autre jour que je me sentais un peu comme une personne qui se serait fait mordre par son chien… un certain sentiment de trahison et d’injustice. Remède à cela : me remettre à créer, et vite.

Donc, éprouvant le besoin de travailler avec une matière en laquelle je puisse avoir confiance, et toucher à mains nues sans crainte, j’ai commencé une série d’exercices avec de l’argile. Je ne les cuirai pas bien sûr, mais ils peuvent parfaitement se conserver sans cuisson. J’ai acheté une « tournette » pour plus de facilité, et sinon, cette technique requiert peu de matériel, j’utilise mes outils pour le modelage que j’avais déjà, ainsi que deux ou trois autres achetés et… mes doigts ;).

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Les résultats sont encore très maladroits, il y a plein de problèmes de proportion, d’asymétrie, mais j’y prends beaucoup de plaisir et je ne vois pas le temps passer. Après séchage, l’argile peut encore être poncée, c’est un recours appréciable en cas d’erreur trop flagrante.

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Les essais ci-dessus sont faits en Keramiplast, une argile qui a une jolie couleur une fois sèche (existe en terra cotta ou en blanc) mais que je trouve cependant trop molle, sans consistance. J’ai eu des problèmes en réalisant l’ange ci-dessus car les jambes s’étaient un peu affaissées sous le poids du reste. J’ai donc acheté une argile Rahyer, et je viens de l’essayer avec beaucoup de satisfaction : c’est bien plus proche de l’argile utilisée au cours de céramique, c’est dense, cela se déforme moins. Je viens de passer 2h30 sur une tête dont je suis assez contente, affaire à suivre….

Toto est très jaloux, il trouve scan-da-leux que je ne le prenne pas pour modèle… patience !

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Pause polymérique pour cause d’allergie

Comme je l’ai expliqué sur ma page Facebook, je suis devenue très allergique à la pâte Fimo crue, et j’ai donc dû prendre la décision d’arrêter de travailler avec cette pâte. Depuis toujours, j’ai eu des démangeaisons (sans rougeurs) après avoir travaillé avec la Fimo, mais comme j’étais dans une sorte de déni car je ne voulais pas arrêter, j’ai juste pris l’habitude de me protéger en portant des gants en latex, et un masque en tissu. Cela allait à peu près.

Puis en novembre j’ai fait une longue séance avec ma nièce, sans mettre de masque (voulais pas lui faire peur !!!), et là c’est reparti avec une grande force. Plus de trois jours de démangeaisons à devenir folle, surtout la nuit, donc insomnies etc. Bon. Bien. On m’a expliqué que le corps réagissait de plus en plus fort car il « mémorisait » la substance allergène et donc, à chaque contact, cela repartait pire qu’avant.

J’ai fait un dernier essai il y a deux semaines avec un masque 3M, mais cela n’a pas changé grand-chose. Je vais encore tester la Cernit, il me semble qu’elle ne me fait rien mais je n’ai pas travaillé souvent avec.

Toutefois, pour le moment, je fais une grande pause. J’ai besoin de travailler avec des matières auxquelles je fais confiance, avec lesquelles je peux avoir un contact à mains nues… sinon, pas de plaisir !

… et pour occuper cette pause et me remonter le moral, j’ai fait quelques colliers en perles de verre et pyrite et aventurine, que voici :

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Et enfin, j’ai utilisé mon reste de porcelaine froide pour le collier ci-dessous, que j’ai coloré au pastel après séchage. Je trouve le résultat tout doux et assez sympa. La porcelaine froide serait une piste si je ne supporte plus rien de polymérique !

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Promenade givrée

Promenade au Parc Bertrand ce matin 2 janvier, par une température que je n’hésiterai pas à qualifier d’Arctique, pour capturer le soleil d’hiver, blanc et pris dans les brouillards…

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Tout l’espace pour moi, pas grand-monde hormis quelques adeptes du Taï Chi emmitouflés dans leurs doudounes !

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Et parfois des bijoux surgissent…

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Voilà, je rentre au chaud, j’espère que la ballade vous a plu….